« Projection de « Julie se tait » à Thiviers : un débat engagé sur la prévention des violences »

Ce mercredi 12 février, le cinéma Le Clair a accueilli la projection du film « Julie se tait », en présence d’étudiants de la MFR, de jeunes accompagnés par la Mission Locale, ainsi que des dirigeants du CEPE VERT et quelques spectateurs curieux. Un public varié, réunit autour d’une problématique cruciale : la prévention des incivilités et des violences dans le sport.  
 
L’objectif de cette initiative était de faire émerger le témoignage des réalités du terrain, d’ouvrir le dialogue et de mieux comprendre comment gérer ces situations de plus en plus fréquentes au sein des clubs sportifs.  
 
Après la séance, un débat riche et sans filtre a permis à chacun de s’exprimer librement. Sonia Wolke, agent de prévention de la Gendarmerie Nationale a apporté un éclairage précieux en partageant des conseils concrets et en présentant les dispositifs d’alerte disponibles pour mieux réagir face aux situations à risque. S’appuyant sur des exemples réels, elle a illustré les comportements à repérer, les réactions adaptées à avoir face aux premières alertes symptomatiques et les démarches à entreprendre pour prévenir l’escalade des violences. Ses illustrations concrètes, issues du terrain ont permis de mieux comprendre l’importance d’une vigilance collective et d’une réaction rapide. Son engagement dans ces actions menées sur le territoire de la Dordogne est essentiel et mérite d’être salué mais nous avons tous individuellement, un rôle à jouer 
 
Nous remercions également Alain Bost, élu de la commune de Thiviers, qui nous a fait l’honneur de sa présence, ainsi que le cinéma de Thiviers pour son hospitalité. Un grand merci à la MFR et ses jeunes, à la Mission Locale et aux dirigeants du CEPE VERT qui ont participé activement à cette rencontre.  
 
Merci à Garrice Lagarde pour la coordination de cette action sur le territoire Nord Dordogne qui aide à faire avancer la réflexion et la sensibilisation sur ce sujet crucial. Enfin, une mention spéciale à Florent Petit, qui a animé ce débat de manière ludique en adoptant le rôle d’enquêteur, une posture qui a facilité des échanges d’autant plus dynamiques et accessibles.